PORT-AU-PRINCE – « Je veux que cela soit clair pour l’opinion publique nationale et internationale. Agritrans n’avait pas de contrat avec la BID ni avec les TPTC pour la construction de route», a martelé Jovenel Moïse, ex-président d’Agritrans mais en fonction lorsque la compagnie avait fourni d’autres services au TPTC dans le cadre de la construction de 2.8 kilomètres de route entre le village de Caracol et l’entrée du parc industriel, dans le cadre d’un financement de la BID.

« Pour l’histoire de la route de Caracol, le SEEUR du MTPTC nous avait contacté pour le transport et l’achat d’agrégat auprès d’un fournisseur, Vorbes et Fils à Limonade. Il y avait aussi le transport de remblais sur un site que l’Etat haïtien a dans la zone de l’université Limonade. C’est de cela qu’il s’agit. Nous avons acheté les agrégats, fait le transport et la livraison », a expliqué le candidat à la présidence du PHTK, qui joue la carte de la transparence.

« Nous avons respecté nos engagements. Nous avons fait tous les transports. D’ailleurs, nous avons toutes les factures d’achats, celles de nos livraisons », a poursuivi Jovenel Moïse, estimant que l’association d’Agritrans à cette affaire a des visées politiques. Sinon, pourquoi associer Agritrans qui n’a fait que du transport?, s’est demandé Jovenel Moïse. « Nous ne voulons pas que l’on détruise la réputation des rares gens qui restent travailler dans ce pays. Nous avons fait des choses dans le pays pour mériter notre respect », a indiqué Jovenel Moïse, qui a fourni au journal des détails de plusieurs interventions non rémunérées d’Agritrans à des communautés dans le Nord du pays. La compagnie a construit 11 kilomètres en terre battue pour les populations du Nord.

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Source/Le Nouvelliste
Photo/Archives
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